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DANS LA
FAMILLE LINCOU, JE DEMANDE....
LE PÈRE... |

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24 janvier 08
QUELLE FAMILLE...
N'oublions jamais que nous sommes le fruit de nos gênes, bien sûr, mais
aussi et surtout, de notre entourage. Ceci expliquant sans aucun doute la
superbe réussite de Thierry Lincou, car son entourage à lui, est
merveilleux.
Sa
femme, Céline, bien sûr, son ancre, son port, ses voiles, et, soyons
clairs, son maître à bord, et puis maintenant, ses deux petites, Jade et
Paola. Mais avant ses "trois femmes", comme il les appelle, il y a eu
une autre Céline, maman, et Daniel, papa, sans oublier
Pascal, frérot. Et puis, les racines
contrastées de Castelnau de la Chine. Un mélange détonnant.
Mais pour aujourd'hui, nous allons nous intéresser au Daniel. Si vous pensez
qu'il s'est mis au squash pour suivre son petit, vous vous fichez la
raquette dans l'oeil, Sieurs Dames. C'est carrément l'inverse.
Si Thierry (et son frère Pascal, maintenant CTL de la Réunion, se sont mis
au squash, c'est que Papa,
avec son pote
Alain et quelques autres tordus de la raquette, leur a construit un
court là, à 20 mètres de leur maison, dans l'enceinte du Foyer pour Âmes
Perdues, comme je l'appelle que Daniel a géré pendant tant d'années.
Et qu'ensuite, le Daniel, toujours accompagné, poussé (et maugréant
quelquefois) mais à chaque instant soutenu par son épouse extraordinaire
qu'est Céline Lincou, Daniel s'est dévoué pour le squash et pour cette île
où il ne devait faire que passer, et où il est resté par amour de cette
belle chinoise...
Et
la base de cet article aujourd'hui, c'est que le Daniel a enfin reçu une
récompense officielle du gouvernement français, une médaille de la Jeunesse
et des Sports. Was about time! (pour vous, non anglophones, "ils ont pris
leur temps!).
Alors, un petit coup de chapeau au travail de Daniel Lincou.... |
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Mon père fait partie des gens dont on ne veut pas se séparer, je le dis en
tant que fils mais aussi en tant que membre de la ligue et membre du club de
l’ASCTR.
S’il n’avait pas fait le forcing pour passer le relais à la présidence de la
ligue, il y serait encore pour longtemps je pense. De même pour le club cela
fait 25 ans que les anciens le retiennent.
A l’heure où l’individualisme prend le pas sur les valeurs collectives, il
faut du charisme et de la patience pour être plébiscité par l’ensemble d’une
communauté.
Pour résumer son action durant son mandat de président, je dirai
deux choses : d’abord qu’ il a clamé sans relâche l’importance de la prise
de la licence pour l’accréditation de notre sport. Son message est passé je
crois car plus aucun club de l’île n’accepte de joueur sans le squash pass.
Ensuite avec son ami Daniel Jacquinot, ils ont impulsé une vrai politique de
développement chez les jeunes et soutenu le dynamisme des clubs porteurs de
graines de champions tels que l’ASSS, le BOTC, le SAINGYM, le SCT et l’ASCTR
bien sûr.
Jamais notre ligue n’a glané autant de récompenses nationales que
pendant cette décade et je crois qu’elle a été un exemple pour beaucoup de
ligues métropolitaines. Ils m’ont accordé leur confiance dès l’obtention de
mon BE1 en 1993 et m’ont promu CTL statut que je garde jusqu’à ce jour.
Je
garde un souvenir ému de ses belles années où nous avions mis tant de choses
en place (formation de cadres et développement d’écoles de squash, mise en
place d’un circuit jeunes, compétitions masse et élite, stages de
préparation aux France) et créer un vrai vivier de jeunes.
En quelques mots
: Simplicité, disponibilité, sincérité et enthousiasme résument la façon
dont s’est impliqué mon père dans le squash.

Daniel Lincou est ce que l'on appelle " un monument " en terme de bénévole,
et cette médaille est plus que méritée.
Certes il doit avoir des défauts comme tout le monde, mais si l'on fait le
compte, ses qualités doivent peser lourdement du côté de la balance.
Son affabilité, sa simplicité exemplaire suscitent respect et l'envie de le
suivre dans son sillage.
Je trouve seulement dommage que certains, au lieu de le soutenir à fond,
l'ont laissé démissionner de la Ligue, il y a 4 ans.
Pour moi, il est, et restera le président à vie de l'ASCTR, malgré son envie
de lâcher du lest.

Un "zanatany" (né dans l'île de Madagascar) |
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Dur de parler de son père, mais on peut objectivement saluer le
travail abattu et le chantier bâti depuis toutes ces années.
Passionné de sport en général, il est toujours dispo, patient,
généreux(comme dans l'effort physique d'ailleurs, 10 000 km de
vélo/an), à l'écoute des autres. Il a aussi la manière de mettre
tout le monde à l'aise.
Peut-être qu'en fait les gens sont séduits ou surpris par son accent
du sud ouest qu'il n'a jamais égratigné en 35 ans de réunion.
Cet engagement associatif et sportif a aussi été toujours soutenu
par maman que j'embrasse fort aussi.
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STÉPHANE
ALLAMARGOT
Quelle meilleure idée que de rendre hommage à
Daniel ! J'ai immédiatement été emballé par cette belle initiative...
Et finalement, au moment de taper ces quelques lignes, je m'aperçois combien
il m'est difficile de trouver les mots!
Pas simple lorsqu'il s'agit de parler de quelqu'un qu'on aime... c'est
tellement de souvenirs... une telle émotion aussi qui s'installe à fleur de
peau !!!
Daniel Lincou ?...
Dire qu'il est un grand monsieur et que le squash
français lui doit beaucoup est une évidence. Sous sa présidence, la ligue de
la Réunion ne s'est pas contentée d'être la meilleure ligue de France
pendant des années. Elle a aussi été en particulier chez les jeunes le
moteur du squash national, l'exemple à suivre pour tous les éducateurs de
France et de Navarre.
Inutile de s'étendre sur le sujet, nous le savons
tous. Même s'il ne faut surtout pas l'oublier.
Ni oublier les champions
qu'il a vus naître. Certes il y a eu Thierry. Mais comment ne pas penser aux Stéph et Elodie Ducos, Séverine Payet, Dimitri Loreau, Christophe André,
Anaïs Alamichel, Célia évidemment, Cham Laravine, Stéphanie Murat, Vanessa
Florens, les deux soeurs Boyer, et tant d'autres que le manque de temps
m'empêche de citer, pardon à eux. Autant de noms qui "parleront" à tous les
connaisseurs.
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Mais Daniel, pour moi, c'est bien plus que ça. C'est mon grand frère, ma
deuxième famille lors de mes quinze années passées à la Réunion. C'est un
coeur énorme, une générosité sans pareille, un exemple aussi, à plus d'un
titre, un ami incomparable, une intelligence d'une finesse rare, et un
humour... comment dire, venu d'ailleurs, comme par exemple de ce terroir qui
l'a vu naître et dont il n'a jamais perdu l'accent (ah, le cassoulet de
Castelnaudary).
Il nous est arrivé de partager de belles émotions, j'en ai encore la chair
de poule! Je l'ai vu, papa de qui vous savez, suivre la progression de
celui qui nous fait rêver, encore et toujours, avec une fierté légitime, mais aussi une
modestie exemplaire.
Je l'ai également vu papa de l'autre rejeton de la
famille, Pascal (formateur hors pair qui lui aussi, à sa façon, a su prendre
une part immense dans la réussite du squash réunionnais), Pascal mon petit
frère, s'inquiétant avec tendresse et affection, tristesse même parfois, de
l'ombre que l'autre, dans sa réussite, aurait pu lui faire. Et dans ces
moments-là, j'avoue qu'il m'a profondément touché par cette sensibilité
qu'il tend très souvent à ne pas montrer.
J'ai pleuré avec lui au téléphone lorsque Thierry est devenu champion du
monde... Un moment unique, une émotion d'une puissance folle que je
n'oublierai jamais. J'ai partagé ses joies (ah cette première victoire de
Titi sur Peter Nicol à Hong-Kong) et parfois certaines de ses déceptions.
Il
a partagé mon plaisir de voir Célia grandir et réussir à son tour. Que de
gueuletons partagés ici et là, de tranches de vie tropicale, de déplacements
en France avec la délégation de la Réunion...
Autant de choses qui nous ont
rapprochés. Et qui font qu'aujourd'hui il occupe une place spéciale dans mon
coeur. A tel point qu'il me manque, le boug'.
Et bien plus qu'il ne peut
sans doute l'imaginer.
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... ET CÉLIA
ALLAMARGOT....
J'ai vu cette superbe rubrique sur Daniel, et je me permet d'envoyer un pti
mot.
Même si je ne suis plus à La Réunion, mon île a toujours une place dans mon
coeur, et il en est de meme pour les gens que j'ai côtoyé pendant toutes ces
années.
L'ASCTR ne serait pas ce qu'il est sans Daniel, ni même le
"squash péi". Un club où, malgré son apparence^^, je me suis toujours senti
comme chez moi, un club accueillant, un club dynamique...!
Que de souvenirs, et de bons moments passés... de stages où on dormait chez
la famille Lincou, les bons ptits plats de Céline... Que du bonheur partagé
lors des déplacements en France pour les tournois, et même en Europe, avec
les victoires, mais aussi les défaites...
Daniel a toujours été fier et heureux de notre réussite, et ça nous toujours
faisait plaisir de pouvoir lui rendre la pareille a notre manière, de part
nos résultats... |
L'ASCTR, c'est aussi Pascal Lincou et Steph et Seb Fungere,
qui m'ont entraîné et supporté^^ pendant toutes mes 1eres années... qui
m'ont appris énormément, sans qui je ne serais pas là. Steph Ducos
aussi qui s'est occupé de moi.
Et puis il y a les incontournables partenaires d'entraînement Pierre Canto,
Billy Paton, Olivier Longin, Chirstophe Boyer, Fabien Manasterski, Emilie
Lamilongo, Marjorie Fosse, Elodie Ducos, Cedric Freckhaus, Geoffroy
Beaucourt, Sylvain Vidot... et je dois en oublier...
Tout ca pour dire, que notre Daniel "péi" nous a donné la possibilité de
réussir en s'investissant dans le milieu du squash, et ça fait plaisir de
voir qu'il est toujours présent.
Après 5 ans sans être rentrée à La Réunion, j'ai été invitée à faire un
tournoi au Tampon en Décembre dernier et qui vois-je toujours là, notre cher
Daniel, fidèle au poste. Je regrette juste de ne pas avoir eu assez de temps
pour venir manger un bon pti carry à leur case... La prochaine fois
j'espère!
Merci pour tout ce que tu as fait pour nous Daniel...!
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Même si nous nous sommes éloignés des terrains de squash(Monique et moi)
depuis que nous sommes rentrés en métropole, pour moi le squash rime avec
Lincou.
C'est Daniel , Thierry, Pascal et Céline qui m'ont entraîné vers ce sport si
formidable. L'amitié, la famille, la convivialité, la rigueur, l'humour et la
sincérité, autant de qualités que l'on retrouve chez ces quatre personnes,
pourtant si différentes, mais si complémentaires.
Après 17 ans passés à la
réunion, ce n'est pas par hasard si j'ai choisi Daniel comme témoin de mon
mariage. Pour moi c'était vraiment un réel et profond témoignage d'amitié.
Devant mon écran d'ordinateur, l'affiche de Thierry WORLD NUMBER 1 et 5ème
Fête du Cassoulet en 2004 à Castelnaudary... ce n'est pas non plus le
hasard.
Alors nous avons vécu une belle aventure de 1990 à 2003 à la ligue de
squash, avec tous ces jeunes qui ont percé, et surtout Thierry toujours en
haut de l'affiche.
Pour moi, Daniel a su rassembler autour de lui tous les amis qui voulaient
oeuvrer pour le squash, mais qui savaient que l'amitié était
prioritaire. A cette époque nous avons connu la famille Lincou et la famille du squash, c'était un peu, voire beaucoup la
même.Combien d'heures de discussion, de matchs refaits, autour d'un
bon carry et d'une bonne bouteille, combien de tournois organisés, de
démonstrations, de passionnés rencontrés.
A Moissac le squash me manque, mais en creusant un peu, c'est peut être et
sans nul doute Daniel, Thierry, Pascal et Céline qui nous manquent le plus.
Heureusement chaque année, on se retrouve et on refait le monde. J'espère que
que l'on refera ce monde très longtemps.
Très sincèrement.
Un ami de Daniel.
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Thierry devant le fameux
silo de maïs qui abrite le maintenant célèbre court du Foyer |

Quand en 1981 j’ai remis à Daniel Lincou les plans d’un court de squash
ramenés du Milady Squash Club de Roger Barandiaran à Biarritz, je ne pensais
pas que les choses iraient aussi vite.
En effet peu de temps après Daniel,
qui ne connaissait pas le squash, nous entraîna dans un groupe restreint de
membres « fondateurs – actionnaires » du 1er court de Squash de l’Île.
Grâce à Daniel, c’est dans un ancien silo à maïs, au foyer de l’enfance,
lieu de son travail que commencèrent les travaux. Il les dirigea, trouvant
les ouvriers, dont celui qui devint le poseur de parquets attitré et membre
éminent du club pendant des années, Serge Philippe.
Pendant un bon moment ce court « privé » nous a servi de défouloir ,
palliant un abandon progressif de notre – longue- période dédiée au rugby.
Mais nos enfants, Pascal, Christine, Thierry, Stéphane, suivi des frères Fungère et de quelques autres voulaient aussi jouer avec la petite balle.
Daniel me demanda de contacter et faire venir Roger &
Angèle Barandiaran,
joueurs de haut niveau. Roger, membre de la Fédération et instructeur nous
permit d’obtenir nos brevets d’éducateur et d’arbitre. Les jeunes
bénéficièrent d’une formation initiale de valeur qui leur permit de
progresser et de faire de jolis bouts de chemin, localement, nationalement
et même mondialement…
Cheville ouvrière permanente, tant à l’ASCTR qu’à la ligue, membre fondateur
puis Président, Daniel n’a compté ni son temps ni ses efforts pendant de
longues années, contribuant à faire du Squash un sport qui compte à la Réunion et véhiculant au-delà des mers une image des plus positives.
Par de multiples actions auprès des instances locales – mairies, OMS –et
moult dîners dansants, il permit à de nombreux jeunes de s’envoler – très
souvent pour la première fois – vers la Métropole ; groupes restreints au
début ils s’étoffèrent vite pour porter au plus haut l’image de la Réunion,
tant en individuel que par équipes.
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Devant le court...

... Puis dedans.

Thierry
et sa mère devant leur ancienne maison et l'arbre que Céline avait planté à
son arrivée au foyer...
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La rue des Bons Enfants |
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DANIEL LINCOU... LA RÉPONSE....
La
première émotion passée j'ai relu cette série de choses flatteuses sur mon
compte, et je vous dis tout de suite que le Squash à la Réunion, ce n'est
pas que Daniel Lincou. Faudrait être un surhomme!
Le premier président et constructeur d'un "vrai "complexe d'accueil de
Squash fut Ludovic Basora à Sainte Clotide (aujourd'hui, Jardin du
Squash d'Arnaud Deribas) suivi de Christophe Popineau, de Daniel
Lincou, de Joël Loreau ( qui s'apprête à passer le relais).
Alors... comment essayer de citer tous ceux qui ont oeuvré pour le Squash
sans risque d'en oublier de fort méritants?
Cependant, parmi les "gros bâtisseurs de la ligue", comment ne pas citer
parmi les premiers : Ludovic, J.P.Populu, Dominique au Saint Gym,
Jacqueline au Tampon, et énorme cheville ouvrière: Daniel Jacquinot
:bénévole de niveau national ! et tant d'autres: l'équipe de l'ASOI, Boyer,
(s), Gouazé, Allamargot, Ducos, Freckhaus, Canto (qui nous avait décroché le
jack pot).
Au niveau de l'ASCTR, dès l'âge de 15 ans, Pascal Lincou, Stéphane
Fungere qu'on croyait à l'époque pas tout à fait capables d'atteindre le
très haut niveau se sont consacrés à l'entraînement des plus jeunes... ils
n'ont pas eu la chance qu'ils méritaient au niveau de la compétition; ils se
sont réalisés autrement pour le plus grand bonheur d'autres jeunes.
Dans leurs foulées, nous n'avons jamais manqué d'éducateurs; Sébastien,
Marie France, Michel Ariel et toujours de nouveaux qui se déclarent
volontaires pour donner le coup de main.
le club aujourd'hui le club se structure avec des gens pleins de bonne
volonté ils sont les bien venus!
alors voilà il est vrai que j'ai posé la première pierre en 1981( avec une
poignée de fous qui ne savaient pas les conséquences que ça allait avoir)
beaucoup de gens sont passés, plus ou moins longtemps, et ont apporté leurs
pierres, certains des murs entiers.
D'autres arrivent pour une ère nouvelle... moi eh bé! je suis encore là
si je n'ai pas été le meilleur je suis un de ceux qui durent... et grand
merci à tous ceux qui ont fait et font encore route avec moi ...
Ah j'oubliais il y a juste un truc qui nous a beaucoup aidé, comme ça, une
plante rare, qui pousse en des endroits tout à fait inattendus, ce petit
truc turbulent s'appelle Thierry.
Longue vie à nous et au Squash,
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Jade et Kara
Lincou...
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